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A la maison…

Savoir dire « Non »!


Un petit mot difficile à prononcer dans notre monde de séductions, ou le flou, le silence, font plus souvent office de refus.

Il faut prendre l’habitude, un peu chaque jour de dire un « Non« , un « non » modeste et définitif, pour palier à ce reflex manquant, à notre manque de courage pour prononcer les grands « NON« , avant de se retrouver au pied du mur.

Dire « Oui » sans y penser, ça peut rendre malade. Burn Out, dépression, … c’est souvent le résultat de ne pas avoir su dire « non ». « Non, je n’ai pas les documents nécessaires.« , « Non, je n’ai pas le temps de le faire« , « Non je n’en suis pas capable.« .

Le problème de ne pas savoir dire « Non« , c’est qu’on finit par dire « Non » aux gens que l’on aime le plus parce que l’on sait que eux, ils ne vont pas nous mettre la pression, et ne nous le reprocherons pas.

Donc, ceux que l’on voit le plus, sont ceux que l’on aime le moins, et ceux que l’on voit le moins sont ceux que l’on aime le plus.

Il suffit d’un « Non » manquant pour qu’une cascade catastrophique de « Oui » entraine tout le monde loin, très loin des rivages de la rationalité.

Le « Non » manquant de l’illusion collective.

Prenons la modification de fonctionnement d’un service dans une entreprise. Si personne n’est là pour dire « Non non non non,  ca ne m’a pas l’air très rentable.« , « Non non non non, ce n’est pas comme ça que cela fonctionne dans la réalité. » et bien il est vite trop tard, car le « Oui » de trop fera que le projet tournera mal. Car nous sommes dans un monde ou l’on n’ose plus dire « Non« .

Une fois le « Oui » de trop parti, on maintient le cap coute que coute. Car revenir en arrière couterait trop cher en argent, en image, en énergie psychique.

Imaginer un grand « Non » que personne n’a envie d’entendre. « Ce projet n’a pas les moyens de ce qu’il doit faire.« 

Mener une action sans personne pour dire « Non« , entraine systématiquement une catastrophe. Le « Non » demande de l’énergie. Le « Non » est un investissement, mais un investissement qui peut rapporter gros et éviter un fiasco.

La valeur du « Non« , on la découvre quand on la paie.

Star Wars épisode VII


bitmoji-319982277.pngVous n’avez pas été sans remarquer qu’un nouvel épisode de Star Wars était sorti récemment. Sauf si, évidemment, vous habitez sur Tatoïne… ah non, vous êtes désintégrés depuis longtemps, très longtemps.

Toujours est-il que, après la prélogie catastrophique à laquelle nous avions eu droit, nombreux nous étions à attendre un épisode digne de ce nom. Nous y avons eu droit, un Star Wars 2.0 plutôt réussie et qui offre de belles promesses pour la suite, même si les acteurs n’ont pas tous le charisme que nous attendions.

Pourquoi étions-nous si nombreux à l’attendre? Lire la suite

J’aurais du lire Jung


« L’anima, en jachère sous l’imago de la mère, va être projetée par l’homme en bloc sur la femme, ce qui va avoir pour conséquence que l’homme, dès qu’il contracte mariage, devient enfantin, sentimental, dépendant et servile, ou, dans le cas contraire, rebelle, tyrannique, susceptible, perpétuellement préoccupé du prestige de sa prétendue supériorité virile. Cette dernière attitude, naturellement, n’est faite que du renversement de la première.
L’homme moderne n’a rien trouvé qui remplace la protection contre l’inconscient que la mère apportait, que la mère signifiait. C’est pourquoi il modèle inconsciemment son idéal de mariage de telle sorte que sa femme soit amenée si possible à pouvoir assumer le rôle magique de la mère.
Sous le couvert protecteur du mariage idéal, exclusif, il cherche au plus profond de lui-même protection auprès d’une mère, tendant dangereusement la perche à l’instinct possessif de la femme.
La crainte et l’angoisse de l’homme, en face des obscurités insondables et des forces imprévisibles de l’inconscient, confèrent à la femme une puissance illégitime … ».
C.G. Jung

ou encore :

« Chez certaines femmes, l’animus suscite des arguments et des raisonnements qui voudraient être logiques et critiques, mais qui, pour l’essentiel, se bornent la plupart du temps à ceci : un point faible qui est secondaire sera transformé, au prix d’un contresens, en la thèse essentielle.
Ou encore une discussion, claire en soi, se verra compliquée à l’extrême par l’adjonction de nouveaux points de vue qui, à l’occasion, n’ont rien à faire avec la discussion en cours.
A leur insu, de telles femmes ne poursuivent qu’un seul but : irriter l’homme et le faire sortir de ses gonds, le but inconscient de la manoeuvre étant qu’à travers la discussion, voire l’éclat, elles n’en seront que d’autant plus rejetées psychologiquement vers leur animus et soumises à sa toute puissance.
‘ Malheureusement, j’ai toujours raison’ m’avoua une fois une femme de ce type »
C.G. Jung